Notre arche, éleveurs passionnés de chévres toys et recueil d'animaux

Ulsan

Ulsan

 

 

Il était le "grand chien " de la famille, gentil, collant 'la glue' mais tellement bonne patte.

 

Il était croisé Bruno du Jura, mais pas chasseur, notre défense de la cause animale condamne en partie cette pratique, et de plus peureux il avait peur des coups de fusil, comme s'il comprenait notre idée à ce sujet.

 

On nous avait dit que cétait une race de chiens fugueur, et malgré qu'il soit castré, il fallait qu'il se sauve, même si ces derniers temps un peu pataud il avait du mal a ce faire la malle.

 

Mais ce jour du 1er février 2013  il y est arrivé pour suivre Caïna qui avait creusée un petit trou dans le grillage, attiré par des chiens errant.

 

Cette dernière fugue lui aura été fatale, heurté par un véhicule sur la route, il est parti rejoindre le paradis des chiens, nous laissant avec notre chagrin.

 

Ulsan tu nous manques, quel vide tu laisses  ! 

 

Combien de fois tu nous a fait faire du soucis par tes fugues, parti à ta recherche pendant des heures.

Et cette fois ou tu a échapé avec Molly et Caïna a la vigilance de tes gardiens, le jour de notre retour de vacances, précipitant celui-ci, nous t'avons chercher toute la nuit, demandé partout, et finalement retrouvé, car une personne charitable t'avait receuilli loin de ta maison.

Et toute ces fois ou gentiement des personnes nous ont téléphonées pour qu'on viennent te chercher, et cette dernière fois ce jour du 1er février ! 

 

Je pense a tout les soucis causés par tes petits accidents de la vie :

 

Je ne peut-en vouloir, si jeune en jouant ensemble tu m'a fait casser la jambe, ce n'était que coïncidence.

 

La morsure profonde que t'avait infligé une chienne, alors que tu vennais la voir pour jouer, je t'avais pris dans les bras, pour t'emener chez ton Véto. Elle ne t'avais pas ratée de transperçant ta patte gauche jusqu'au muscle. 

 

Et cette fois ou tu t'es ouvert le flan on ne sait comment, lors d'une ballade;

 

Puis le jour ou tu t'es arraché cette hernie que tu avait sous le ventre depuis ta naissance, en sautant le barbelé et grillage des animaux après un coup de fusil qui t'avait paniqué.

 

 

Et tout c'est épillet qu'il a faluu te faire retirer de tes oreilles.

 

Et peut être des choses que l'on a oublié.

 

Mais il y avait tellement de moment de bonheur avec toi

 

Tu était toujours là, pour nous suivre, fière dans ton fourgon

 

 

 

Combien de route avons nous fait ensemble, tu ne te faisais pas prier pour nous accompagné.

 

Et si par hasard on ne t'emenais pas,  pour te venger, sans méchanceté, tu volais ce que tu pouvais attraper, sans oublier de te servir parmis les sacs de croquettes, et surtout celles de Miss la petite Furette.

 

 

La suite prochainement

 

 

 

 



02/02/2013
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