Notre arche, éleveurs passionnés de chévres toys et recueil d'animaux

Moly

Son histoire,

Nous avions décidé de prendre un autre chien pour jouer avec Ulsan, pensant ainsi limiter son envie de fuguer.

 

Notre intentions était donc de prendre une petite chienne de son âge (Ulsan est castré) et de ce fait je me suis rendu au refuge, pour voir et trouver notre bonheur.

 

La seule qui entrait dans mos critères, petite taille, jeune et pratiquement même âge qu'Ulsan, c'était elle, Moly croisée fauve de Bretagne.

 

Elle n'avait pas grand-chose d'adirant, mais sympa, et affectueuse, voir un semblant craintive.

 

Je demandais donc à mon épouse de venir la voir, pour me donner son avis.

 

Nous avions emmené Ulsan pour voir leurs comportements, entente parfaite, ok pour l'adoption.

 

Elle avait un petit souci d'inflammation annale, avec un traitement provisoire, mais cela nous a posé aucun tracas pour son adoption.

 

Nous avions vu qu'elle boitée, mais   comme elle venait d'être opéré pour sa stérilisation, on nous a dit que la gène devait venir de là.

 

Après l'avoir amené à la maison, puis doucher, passe quelques jours, elle boitée toujours, et de plus elle était incontinente.

 

Nous avons recontacté le refuge   qui nous à donner un bon pour une visite vers leur vétérinaire, qui n'a rien diagnostiqué de plus, si ce n'est une infection urinaire qui aurait pu être la cause de son incontinence.

 

De retour chez nous toujours pas d'amélioration, alors nous avons pris contact avec notre vétérinaire, qui de suite à diagnostiqué (sans radio) qu'elle avait eu une fracture du bassin, qui c'était ressoudée sans intervention, lui laissant des séquelles à vie, entre autre son incontinence totale. Il nous a mis en garde contre les contraintes que cela nous imposerait, et de réfléchir avant de finaliser l'adoption. Il a trouvé bizarre que son confrère n'est pas fait le même diagnostique, avant de la stérilisé, sachant que son adoption serait difficile de par son état, mais qu'il aurait pu être tenté quelques chose lors de la stérilisation s'il n'avait pas voulu l'euthanasie.

 

Avec toutes ces informations nous somme retourné au refuge, qui nous à renvoyé voir un autre vétérinaire du même cabinet, qui après radio a confirmé, Moly était handicapée.

Il nous demandé de faire un essai de traitement pour son incontinence, et de revenir le voir après, cela n'a pas donné grand-chose, nous savions pourquoi elle avait été abandonnée.

 

Deux choix s'offrait à nous, la ramener au refuge (savoir ce qu'elle serait devenue), ou la garder et lui aménager une vie au maximum à l'extérieur, comme l'avait préconisé le second vétérinaire du refuge.

 

Cela faisait un mois environ, que Moly était dans la famille, que nous nous occupions d'elle, alors comment s'en séparer.

 

Elle avait déjà fait sa place, et Ulsan avait une copine pour jouer. De notre coté elle avait su se faire aimer, et sachant qu'elle avait déjà souffert d'un premier abandon, nous avons décidé de la garder pour qu'elle puisse vivre une vie heureuse.

 

Moly vit donc chez nous depuis  juin 2005, la journée elle reste dans la cour, elle à une caisse avec un coussin sous le préau à l’abri des courant d'air, et la nuit elle dort dans sa corbeille à la maison.

 

Quant il fait froid nous la laissons rentrer dans la maison, elle a sa place, avec des chiffons que nous changeons régulièrement, malgré les contraintes nous avons réussi à nous organiser pour qu'elle vive sa vie de chien, sans que cela nous amène trop de gène.

 

Mon épouse la douche régulièrement pour  qu'elle ne sente pas mauvais, dans la maison elle ne bouge pas, seule sa corbeille à besoin de nettoyer chaque jour.

 

Voila l'histoire de Moly, petite chienne, qui après un accident, n'a pas du être correctement soigné, voir laissé sans soins,  puis lâchement abandonnée.

 

Elle aurait pu finir endormie par un vétérinaire, mais nous lui avons donné sa chance, pour vivre dans une famille, une vie de chien heureux.

 

Je tiens à souligner que le refuge, n'est pas responsable dans cette affaire, et qu’ils nous ont bien aidé pour essayé de trouver une solution au problème de Moly, qu'il était prêt à participer si une opération ou un traitement à vie si cela avait pu le résoudre.

 

Ce geste que nous avons fait pour elle, d'autres ne le font même pas pour un animal en bonne santé, trop de chien sont encore malheureux dans les refuges. Mais le plus répugnant c'est ceux qui les abandonnent, simplement comme un « objet » qui n'a plus d'intérêt.

 

Que cette preuve d'amour, soit un exemple ! 

 

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14/11/2007
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